13 mars 2016

Au clair des lunettes, ou Pierrot pataphysicien

— Enlève donc tes lunettes, dit Tortose à Pierrot, enlève donc tes lunettes, si tu veux avoir la gueule de l’emploi.
L’incipit de Pierrot mon ami — comme ceux de tous les romans de Queneau — est à considérer avec la plus grande attention. En mettant d’emblée le projecteur sur les lunettes de son héros, l’auteur suggère fortement au lecteur d’examiner le texte sous l’angle de l’optique, des yeux, des images, des visions.

L'attraction du Luna Park de Coney Island
ayant inspiré le Palais du rire du Luna-Park
de la porte Maillot, dont s'inspire
le Palace de la Rigolade.
Et quand on se livre à cet examen, on est frappé du nombre de regards que l’on croise dans ce roman : à commencer par celui des voyeurs que sont les philosophes : un regard qui exige, dit Queneau « netteté, rapidité, perspicacité, photograficité[1] ». [Je rappelle à ceux qui n’auraient pas révisé avant de venir, que l’emploi de Pierrot à l’Uni-Park, et plus précisément au Palace de la Rigolade, consiste à maintenir les visiteuses sur une bouche d’air afin que leurs jupes se soulèvent, dévoilant leurs dessous (ou leur absence de dessous), pour le plaisir des yeux des spectateurs, surtout de ceux qu’on appelle les « philosophes », qui paient plus cher pour être au premier rang.] Ce regard net, rapide, perspicace et photographique des philosophes, outre qu’il leur rince l’œil, provoque sa dilatation ou le flamboiement de leurs pupilles, précise l’auteur. Ce mot de « philosophe » n’a rien pour nous étonner : le philosophe recherche la Vérité, qui est Aletheïa, dévoilement.

Le point de vue de Pradonet

Le regard de Léonie, dite Mme Pradonet, la patronne du parc d’attractions, est un regard professionnel et nettement inquisiteur. Elle s’installe chaque jour pour surveiller son domaine à la caisse de l’Alpinic Railways, un nom qui suggère qu’elle n’a pas la vue basse. Mais quand elle regarde le visage de son concubin, c’est reflété par la glace, à l’insu de celui-ci. Quant au fakir Crouïa-Bey, il a beau lui avoir tapé dans l’œil, elle le surveille lui aussi du coin de ce même œil, pendant le déjeuner[2]. Elle se projette (ou se reflète) dans la personne de Petit-Pouce, qu’elle emploiera pour enquêter sur la mort de son premier amour : Petit-Pouce repèrera Pierrot indirectement, lui aussi, dans la glace de la salle à manger d’un hôtel.
Le regard de Pradonet, patron de[3] l’Uni-Park, est à la fois indiscret et limité. Indiscret parce qu’à l’aide de la longue-vue dont il dispose sur la terrasse de son immeuble il peut voir de loin sa fille Yvonne et repérer Pierrot qui la courtise. Cela ne l’empêche pas de faire preuve d’un total aveuglement à propos de sa concubine Léonie, alors même qu’à côté de lui elle démontre au lecteur qu’il est un potentiel cocu (Pradonet, pas le lecteur). On ne peut en effet voir à la fois très loin et très près, surtout d’un seul œil. Plus tard, quand Pradonet reconnaîtra Pierrot à l’Uni-bar il se vantera d’avoir « le coup d’œil américain[4] » mais cela ne durera pas et il ne le reconnaîtra même plus du tout avec le temps. L’œil américain, à qui rien n’échappe, c’est aussi celui de la patronne de l’Hôtel du Cheval blanc, à St-Flers-sur-Caillavet, étape de Pierrot, et surtout celui du dernier des Mohicans de Fenimore Cooper, qui voit sur les côtés. C’est une intéressante focale, proche du fish-eye. Il s’agit du téléobjectif inversé, autrement dit rétro focus. Mais comme on l’a vu, cette qualité ne permet pas la vision à distance. Cette dame n’a pas assez de recul.
Le fakir Crouïa-Bey, lui, a l’œil magnétique[5]. Dans la lunette de Pradonet, il est attiré par la mystérieuse chapelle poldève, celle que Pierrot verra de façon naturelle et que son ami Mounnezergues protège et entretient. Pradonet, lui, prétend n’y voir que néant, rien. Où est la vérité ? La chapelle poldève est, et n’est pas. Elle est invisible pour la plupart des gens, mais certains sont capables plus que d’autres de voir l’invisible. Les fakirs par exemple : mais pas les voyantes, elles qui ne voient rien venir[6] ! Au moins Crouïa-Bey est il conscient de ce que la double vue, c’est du chiqué[7].

La Tour aux avions. On voit qu'il n'est
pas possible qu'ils se soient détachés
un par un pour mettre le feu au Parc.
Le nommé Psermis, du cirque Mamar, lui, dispose d’une « vue splendide » sur l’Uni-Park[8]. C’est ainsi qu’il a « tout vu » de l’incendie qui s’y déclare. Il a remarqué pendant la nuit les avions de la Tour aux avions s’enflammer, se détacher un par un pour mettre le feu partout, et il en fait à qui veut un récit apocalyptique. Mais ce spectacle de guerre, ne l’a-t-il pas vu à travers les prismes de son imagination ? Son exaltation le laisse en tout cas penser et Pierrot lui-même le pense, d’ailleurs. L’anagramme de Psermis est prismes, justement. La réfraction, on le sait, déforme les objets.
Le regard d’Yvonne, quotidiennement appliqué à son propre corps dans le miroir[9], se pose avec décision sur les hommes. Sur Pierrot qui lui fait du plat en vain, et sur ses nombreux amants. On ne connaît rien de l’œil de Perdrix, l’un des amants en question, qu’elle ne mettra pas longtemps à liquider.
Il y a aussi le regard de Mounnezergues[10] qui, naturellement presbyte, car il a beaucoup vécu et étudié, partage avec Pierrot corrigé le privilège de voir de loin, pas étonnant que Pierrot soit son ami. Mounnezergues, gardien de la chapelle poldève, fabrique des figures de cire aux yeux d’émail, dont l’une induira Pierrot en erreur.

Et puis, enfin, il y a le regard particulier de Pierrot qui n’est rien de tout ça. Pierrot voit complètement autrement, mais comment ? 

Comme l’auteur, Pierrot est, par nature, atteint de myopie. Sans lunettes, il ne perçoit qu’un vague brouillard. Les verres, en corrigeant ce défaut, lui permettent de voir de loin — et même plus que de loin, comme on le constatera plus tard.
Aussi, lorsqu’il répond au patron du Palace de la Rigolade, « vu, monsieur Tortose » alors qu’il vient d’ôter ses lunettes et qu’il n’y voit plus qu’à cinq mètres, on ne peut qu’apprécier l’ironie de l’expression. Pour être employé, il ne faut surtout pas voir les choses de trop loin. Dit à l’envers, pour prendre son boulot (ou quoi que ce soit d’autre) vraiment au sérieux, il ne faut pas y voir plus loin que le bout de son nez. D’ailleurs, sans lunettes, Pierrot perd tous ses moyens de réflexion, et, par exemple, tourne de l’œil quand il voit « dans un brouillard » le fakir se percer les joues.

Il enlève donc ses lunettes, cause potentielle de licenciement précoce, et « le rétrécissement du champ d’action de son rayon visuel » l’empêche en conséquence « de jouir pleinement des beautés dévoilées à la sortie du tonneau » ; mais même s’il avait chaussé ses lunettes, Pierrot, devant ces « beautés » révélées, serait-il devenu philosophe, c'est-à-dire voyeur ? Je ne le pense pas, tant Pierrot se démarque des autres personnages du roman par la qualité particulière de son regard. Et l’on sait bien que L'art n'est pas dans l'objet mais dans le regard. 



Les lunettes de Pierrot sont tellement puissantes qu’elles semblent à vrai dire corriger d’autres défauts de vision, moins purement physiques. C’est ici qu’il n’est pas inintéressant de s’arrêter deux secondes pour écouter le Journal de l’auteur : Queneau écrit début octobre 1922, alors qu’il est un peu plus jeune que Pierrot : « Je porte des lunettes. Je pense que le fait de porter des lunettes changera peut-être quelques unes de mes conceptions — et être devenu plus broadminded[11] qu’il y a un an. Je souhaite me discipliner pour atteindre “la plus grande gloire et la plus haute science”. »
Broadminded ? Mais c’est du grand angle, ces lunettes, ma parole ! Précisément cette grandeur d’angle qui manque à tous ceux qui manient le téléobjectif ou la lunette d’approche. Car, normalement, on ne peut avoir à la fois l’angle et la distance. On a vu avec Pradonet qu’on ne peut pas capter un détail de loin sans négliger ce qui est juste à côté de vous. Inversement, avec le grand angle, on ne peut avoir une image à la fois nette au centre et sur les bords. C’est physique, pour le coup. « En quelque sorte, un objectif grand angle peut être considéré comme un objectif myope auquel on met des lunettes. » nous explique même Wikipédia. Il faut en conclure que Pierrot bénéficie à la fois d’une vision de loin et d’un champ de vision large ce qui va nettement au-delà de la physique vulgaire.

De plus ses lunettes lui font voir parfois d’étranges choses. Je cite : « le brouillard s’est dissipé. Pierrot le distingue très bien maintenant. Quant au bonhomme il a une drôle de tête. Le haut en est assez bien dessiné, mais après la moitié du nez, ça fout le camp de tous les côtés. Les joues ont coulé dans le bas des mâchoires, inégalement. Une narine s’ouvre plus que l’autre. Quant aux oreilles, elles volent au vent[12]. »
N’est-ce pas là la description précise d’une anamorphose[13] ? Décrite de façon différente de celle du chapitre IX du Faustroll de Jarry, certes, mais une anamorphose[14] tout de même. Rappelons ce passage du Faustroll au chapitre IX intitulé « Faustroll plus petit que Faustroll », dans lequel le Docteur, réduit à la taille d’un ciron, va explorer les gouttes d’eau sur une feuille de chou : « ce fut une boule, haute deux fois comme lui, à travers la transparence de laquelle les parois de l’univers lui parurent faites gigantesques et sa propre image, obscurément reflétée par le tain des feuilles, haussée à la stature
qu’il avait quittée. Il heurta la sphère d’un coup léger, comme on frappe à une porte : l’œil désorbité de malléable verre “s’accommoda” comme un œil vivant, se fit presbyte, se rallongea selon son diamètre horizontal jusqu’à l’ovoïde myopie, repoussa en cette élastique inertie Faustroll et refut sphère. Et plus loin « chacune [des sphères] entraînant sous soi l’image du point tangent de l’univers qu’elle déformait selon la projection de la sphère et dont elle agrandissait le fabuleux centre Je vois dans ces deux descriptions le même souci d’exactitude scientifique.

D’autant plus que juste avant cette vision, Pierrot décrivait avec élégance des conchoïdes et des lemniscates[15] sur son auto tamponneuse. Les conchoïdes sont justement des anamorphoses. Une anamorphose est la transformation qui, pour un observateur donné, situé à distance finie ou infinie, fait correspondre à un objet l'objet dont il est l'image virtuelle dans un système optique —une bille de flipper en acier par exemple —. Cette transformation est précisément, d’ailleurs, le travail de l’auteur dans ce roman, mais ne nous dispersons pas.


Alice Faye, une possible incarnation d'Yvonne
Quand Pierrot regarde Yvonne, intervient un autre procédé optique, cher à l’auteur, le cinématographe : « Quand je vous regarde, [lui dit-il] je me crois au cinéma. Vous avez l’air descendue de l’écran [16]. » Yvonne est une belle image de cinéma. Elle n’a même pas besoin d’être à ses côtés pour qu’il se la représente : « Quelques fusées sentimentales (le souvenir d’Yvonne) montaient au plus haut pour retomber ensuite en pluies d’étincelles. Un projecteur poétique, enfin, balayait parfois ce ciel de son pinceau métaphorique, et Pierrot, voyant la scène qui se présentait à lui, se disait : on se croirait au cinéma[17]. » Plus tard c’est « Un rayon, venu, fatigué par une course millénaire, d’une étoile de première grandeur, [qui] éclaira péniblement le bout du nez [d’]Yvonne[18] »
L’œil corrigé de Pierrot a semble-t-il également un pouvoir de mise en abyme : ce n’est pas pour rien qu’il est en effet champion au Coney Island, une « machine à billes » dit Queneau, en fait un billard électrique de type pinball[19]. Or Coney Island, c’est justement le lieu où ouvrit le premier Luna Park[20] en 1903. Jouant devant ce Luna-park imaginaire, Pierrot gagne toujours, alors qu’on pourrait vulgairement penser qu’il rate tout dans l’Uni-Park. Il n’y a qu’une différence de voyelles entre l’Uni et Luna.

Le regard de Pierrot « lui fait [aussi] voir un univers différent à la place du traditionnel[21] » selon les mots de Jarry. Il voit par exemple une chapelle poldève que d’autres ne remarqueront jamais alors qu’ils passent devant tous les jours. On dirait même qu’il ne vit pas dans le même univers que les autres personnages. Évidemment, il est dans la lune ! On lui a d’ailleurs souvent dit « qu’il avait des analogies avec la lune[22] ». Ce qui ne veut pas dire qu’il est con. Mais au contraire, comme la Lune, Pierrot réfléchit. Car la Lune ne fait que réfléchir, pas seulement la lumière du Soleil, celle de la Terre aussi. La surface de la Lune agit alors comme un miroir géant, nous disent les astronomes[23]. Aussi, quand Pierrot regarde une scène de pêche sur les bords de Seine[24] il ne réfléchit pas à cette scène, il réfléchit en lui cette scène. Je cite : « C’est […] tandis qu’il réfléchissait en lui cette image allégorique, que Pierrot revint à considérer de nouveau l’éclair qui l’avait frappé quelque temps auparavant, à savoir qu’il était temps qu’il se démerde pour casser sa croûte. »

Et Pierrot réfléchit en lui toutes choses de façon égale. « Quand il ouvre les yeux, tout est pareil[25] » est-il écrit au chapitre III. Quand il regarde, par la fenêtre de Mounnezergues, les ruines carbonisées de l’Uni-Park, il trouve ce spectacle « presque aussi agréable à regarder [qu’avant][26] ». Pierrot pose un même regard sur les choses, visibles ou invisibles, et sur les êtres : animaux, mannequins de cire ou humains. 

Détail du musée de cire du Luna Park de Coney Island

Quand il parle à la statue de cire, image en 3D de son ami Mounnezergues, c’est le vrai Mounnezergues qu’il voit. Rajeuni et muet, certes, mais quelle différence ? Il est aussi satisfait d’avoir parlé quelques minutes avec ce mannequin qu’avec Mounnezergues lui-même. De même, il voit Mésange et Pistolet non comme des animaux mais comme vous et moi, pour lui c’est la même chose. (Pour le lecteur aussi, du coup).

Son regard est à la fois lucide, impavide, comme détaché de son objet, tout en restant toujours positif. Rien ne vient le troubler : il ne s’arrête pas là où s’arrête celui des philosophes, ni à de quelconques fantasmes, (les craintes qui obnubilent Pradonet, le mystère sur lequel se focalise Crouïa Bey, les visions enflammées de Psermis), ni au futur ou au passé auquel prétendent les voyantes, mais simplement et honnêtement, on pourrait presque dire naïvement, mais au sens où le regard scientifique est naïf, il examine ce qui se présente à ses yeux et s’en étonne positivement.
Au chapitre VII, quand Pierrot conduit sa camionnette sur la route « il se [voit] constamment dépassé sans haine ni envie[27], et jubil[e] silencieusement de tout ce qui lui paraissait sympathique se présentant à sa vue »

Bref on pourrait dire de Pierrot ce que le docteur Sandomir (dont comme chacun sait l’anagramme est admirons) dit du Pataphysicien : « Nul n’est plus positif que [lui] : déterminé à tout placer sur le même plan, il est prêt à tout accueillir et cueillir avec la même avenance. […] L’hostilité ne l’effleure même pas. Il n’a rien contre ce que le vulgaire appelle délire ou insanité, ni contre ce que les habiles traitent de sottise. Il y voit strictement autant qu’en l’habileté ou en la sagesse[28] […] »

Le lecteur un peu au fait de la Science, le lecteur qui ouvre l’œil, ne s’étonne donc pas de voir au chapitre VII Pierrot s’embarquer, à l’instar de Faustroll sur son as ou son arche, pour une navigation épigéenne avec sa cargaison d’animaux. Il est accompagné dans ce périple par un sanglier et un singe, — qui plus est (ha ha) vraisemblablement un cynocéphale papion comme le suggère cette phrase de l’épilogue[29] :
On y voyait parfois courir des cynocéphales papions ; Pierrot se souvint de son ami Mésange.
Ce singe, Mésange, est d’ailleurs aussi lubrique que le Bosse de Nage  du Faustroll : il essaiera de violer Yvonne. Il essaiera aussi d’enlever ses lunettes à Pierrot. Car il ne supporte pas, justement, que Pierrot porte des lunettes[30].

Les armes des princes poldèves :
De sable à l'orle de huit
larmes d'argent
Ce lecteur perspicace ou extravoyant ne s’étonnera pas non plus de voir Pierrot rire à la fin du roman. D’un rire radicalement opposé à celui du Palace de la Rigolade du début — mais qui boucle la boucle, comme dans d’autres œuvres du Transcendant Satrape —. Ce rire unique pourrait pourtant surprendre un lecteur myope mal corrigé, car il ne voit pas pourquoi il se manifeste. Le pauvre garçon n’a vraiment aucune des raisons vulgaires de se marrer ! Il vient en effet de perdre un héritage, de revoir un ami quasi mourant[31], de rencontrer l’amour de sa vie mariée avec un autre, il est tout seul, alors pourquoi rit-il, Pierrot, au coin de la rue des larmes, « après un dernier regard sur les poubelles » de cette histoire dont l’intrigue n’a pas été résolue ?

« Il voyait le roman que cela aurait pu faire, un roman policier avec un crime, un coupable et un détective, et les engrènements voulus entre les aspérités de la démonstration, et il voyait le roman que cela avait fait, un roman si dépouillé d’artifice qu’il n’était point possible de savoir s’il y avait une énigme à résoudre[32] » écrit le narrateur dans l’Épilogue.

Peut-être en effet Pierrot voit-il, avec ce « dernier regard » à travers ses lunettes pataphysiques, que toutes les solutions de l’intrigue sont également possibles, également plausibles, et que l’idée de vérité, recherchée par les philosophes du début, n’est que la plus imaginaire de toutes les solutions ? Je crois aussi que Pierrot rit parce qu’il voit en toute lucidité qu’il n’est lui-même que le reflet — un tantinet déformé par anamorphose — de son propre auteur.

EC.


[1] Chapitre I, page 12. (Toutes les notes se réfèrent à l’édition de poche Folio 1987 de Pierrot mon ami)
[2] Chapitre II, page37.
[3] « Patron de » est une anagramme de Pradonet.
[4] Chapitre III, page 61.

[5] Chapitre IV, page 95.

[6] Chapitre I, page 9.

[7] Chapitre II, page 40.

[8] Chapitre VI, page 137.
[9] Chapitre IV, page 85.
[10] On aurait pu aussi parler du regard du prince Voudzoï « aux yeux trop bistrés », reflété en Voussois alias Jojo Mouilleminche. Voussois c’est Voussoie (du verbe voussoyer qui veut dire vouvoyer : vous voyez ?) Voussois vous voit.
[11]  C’est moi qui souligne.
[12] Chapitre I, page 29
[13] Les objectifs très grand angle (21 mm et en deçà dans le format 24 × 36) donnent des images très typées dans lesquelles les personnages situés en périphérie de l'image paraissent allongés vers l'extérieur de la photo, alors qu'au centre, les proportions largeur/hauteur sont normales. […] En étant très près du sujet, l'objectif grand angle photographiera de face les objets situés au centre de la photo, mais de profil ceux (en relief) situés en périphérie. Mais lorsqu'on regarde la photo, sous un angle plus fermé qu'à la prise de vue, on s'attend à ce que tous les objets de la photo aient été photographiés de face. (Wikipédia)
[14] Spécialité d’un autre Piero, avec un seul r et sans t. Piero della Francesca.
[15] Chapitre I, page 28. On notera cependant qu’il ne décrit pas d’ellipse.
[16] Chapitre IV, page 71.
[17] Chapitre VII, page 167.
[18] Chapitre VII, page181.
[19] Les premiers jeux apparus dans les années 1930 n'avaient pas de flipper : après l'envoi de la bille, celle-ci descendait simplement sur le plateau, sa trajectoire étant dirigée par les petits clous (ou « pins », d'où le nom pinball en anglais) vers des zones attribuant un certain nombre de points. Au milieu des années 1940 les premiers flippers mécaniques apparurent et au début des années 1950 la configuration familière à deux flippers était devenue standard.
[20] Sa plus grande attraction était l’airspace appelé Luna Travel ou Traveling to the Moon, qui avait donné son nom à l’ensemble du parc d’attractions.
[21] Alfred Jarry, Gestes et opinions du Dr Faustroll, pataphysicien, chapitre 8.
[22] Chapitre I, page 23.
[23] Cf. Michael Sterzik (ESO), dans Nature du 1er mars 2012. «Le Soleil éclaire la Terre et cette lumière se réfléchit sur la surface de la Lune. La surface de la Lune agit alors comme un miroir géant et nous renvoie la lumière de la Terre – et c'est ce que nous avons observé avec le Very Large Telescope
[24] Chapitre VI, page 149.
[25] Chapitre III, page 57.
[26] Chapitre VI, page 153
[27]  C’est moi qui souligne.
[28] Testament du Docteur Sandomir, Collège de ’Pataphysique, p. 139.
[29] Page 217.
[30] Chapitre VIII, page 194.
[31] La mort de l’idée comme un œillet, l’idée de la mort comme une œillade (Torma).

[32] Épilogue, pages 211-212.

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