
L'ensemble est « dirigé », au moyen d'un système de codes mystérieux, par Olivier Benoit dont la gestuelle assez spectaculaire ne doit strictement rien à la direction d'orchestre classique. C'est marrant à voir, mais que dire de la musique ? Par moments je me suis dit que ça pourrait illustrer la Petite cosmogonie portative de Raymond Queneau, (« La terre apparaît pâle et blette, elle mugit ») mais parfois je me suis crue au milieu de la place de la Concorde un jour d'embouteillage quand tous les automobilistes énervés se mettent à klaxonner. J'ai quand même acheté deux disques histoire d'encourager ce genre d'expériences, mais j'avoue avoir beaucoup de mal avec une certaine musique contemporaine : l'absence de mélodie, l'abus des basses fréquences, les décibels.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Malgré Facebook, j'apprécierais que vos commentaires soient publiés sur blogotobo. Merci d'avance !